Scholes, saison par saison - Part 1
"S’il ne revient pas à temps, autant faire nos valises et rentrer", avait dit Sir Alex Ferguson au sujet Paul Scholes. Le milieu de terrain magique est très certainement revenu et voici un résumé des neuf premières saisons de sa fantastique carrière à United.
1994/1995 : 6(11) matchs / 5 buts
Le 21 septembre 1994 est le jour où Scholes a fait son apparition dans l’équipe première avec un superbe doublé lors de la Coca-cola Cup à Port Vale. United avait entre ses mains un talent extraordinaire qui a marqué lors de sa première rencontre de Premier League à Ipswich après avoir remplacé Lee Sharpe.
1995/1996 : 16(10) matchs / 10 buts
En vrai renard, il entra en jeu lors du match contre Bolton et marque un doublé lors d’une victoire à extérieur 6-0 de United lors d’une saison qui vit l’équipe réaliser un doublé coupe championnat. Il ouvrit le score lors de la correction 5-0 infligée à Nottingham Forest alors que United se rapprochait du titre, et entra à la place d’Andy Cole lors de la finale de la FA Cup contre Liverpool. Bien que son but passa au second plan à cause du but égalisateur de Peter Schmeichel, il ouvrit son compteur européen contre le Rotor Volgograd.
1996/1997 : 20(12) matchs / 6 buts
United remporta le championnat et Scholes marqua lors d’une victoire importante contre Blackburn en avril. Son troisième but de la saison. Des buts consécutifs dans deux matchs de FA Cup contre les Spurs et Wimbledon démontrèrent sa classe bien que les Dons remportèrent le match retour à Selhurst Park, et que lui-même bataillait dur pour gagner une place de titulaire. Dès lors, il était déjà impressionnant sur le plan international, et illumina le tournoi de France en juin après avoir fait ses débuts sous le maillot anglais contre l'Afrique du Sud.
1997/1998 : 36(5) matchs / 10 buts
Il n’y eut pas de trophée cette saison, mais Scholes pouvait quand même être fier des ses performances. Des buts contre la Juventus et Feyenoord démontrèrent sa qualité sur la scène européenne, en plus des huit buts qu’il marqua en championnat. Bien qu’Arsenal succéda à United dans le championnat, il marqua le premier but de l’Angleterre lors de la coupe du monde 98.
1998/1999 : 37(13) matchs / 11 buts
L’année du triplé se termina avec Scholes soulevant le trophée de la Ligue des Champions devant les supporters de United, mais dans son costume gris, puisqu’il était suspendu pour la finale. Il avait cependant largement contribué au succès de son équipe en inscrivant pas moins de quatre buts sur la route de la finale à Barcelone, dont le but égalisateur sur le terrain de l’Inter. Après avoir surmonté une grippe pour jouer la finale de la FA Cup, il marqua un but et fit une passe décisive sur le second, afin de valider la deuxième partie du triplé à Wembley. Son rendement en équipe nationale fut tout aussi impressionnant avec notamment un triplé inscrit contre la Pologne.
1999/2000 : 38(4) matchs / 12 buts
Une hernie opérée n’eut pas de répercussion sur sa saison et un but inscrit sur une superbe reprise de volée à Bradford resta dans les annales comme un classique. "Paul est une star, qu’il le veuille ou non" pouvait-on lire dans le livre de fin d’année de United, alors même que le titre était dans la poche dès le 22 avril. Un triplé contre West Ham fut un moment fort de la belle saison du milieu de terrain, dans laquelle il inscrivit les deux buts de l’Angleterre contre l'Écosse lors des qualifications à l’Euro 2000.
2000/2001 : 40(4) matchs / 12 buts
Ses buts marqués en Premier League et en Champions League, confirmèrent sa place parmi les meilleurs joueurs européens. En signant un nouveau contrat, les inquiétudes de le voir partir pour la série A italienne s’évaporèrent, et il sembla bien installé dans une équipe de nouveau sur le point d’être titrée après son but marqué contre Coventry qui assura virtuelle ment Manchester de remporter le championnat. Un de ses buts contre le Panathinaikos fut incroyable, un des meilleurs dans une compétition européenne marqué à Old Trafford, qui arriva à la conclusion d’une belle phase de jeu collectif.
2001/2002 : 45(5) matchs/ 9 buts
Une saison décevante pour le club durant laquelle Scholes joua 50 matches toutes compétitions confondues et marqua 8 buts en championnat. Beaucoup pensèrent que la position de neuf et demi derrière Van Nistelrooy n’était pas la meilleure pour lui, et il sembla plus à son aise lors qu’il revint à sa position initiale de milieu de terrain. Un boulet de canon lors d’une victoire 3-0 contre Chelsea fut un des moments fort de sa saison.
2002/2003 : 46(6) matchs / 20 buts
Son plus grand total de buts sur une saison en fit une saison à marquer d’une pierre blanche. Sa meilleure saison selon lui. Un triplé incroyable contre Newcastle est encore dans les mémoires, alors qu’il commença l’année 2003 avec 7 buts en 6 rencontres tandis que United empochait son huitième titre en dix ans. Son but de la tête contre les Spurs en avril permit à United d’avoir une main sur le titre.
Sur le forum
One Sheasy, le 5 mars 2026 à 21:00
Il y a 2 heures, McdoMickey a dit :Le tweet est nul, et l'idéal aurait été qu'il ne poste rien. Cependant, je trouve ça moins pire que de chanter des louanges à Carrick de manière inconditionnelles (au point de réclamer de lui donner le job dès à présent) après avoir passé des mois à fracasser le portugais, ce qui est le cas de beaucoup de consultants des deux côtés de la manche. Pour reformuler je préfère un pundit qui reste "cohérent" dans sa toxicité à quelqu'un qui pose Carrick en sauveur nous ayant fait sortir des heures les plus sombres.
Sauf que même la cohérence n'y est pas avec lui. À la limite concernant Roy Keane j'aurais été plutôt d'accord car c'est un aspect de sa personnalité "grande gueule grincheuse" qu'on lui a toujours connu (même s'il en joue sûrement un peu aussi), et qu'il y a une forme de constance dans l'aigreur, aussi bien réelle que volontairement exacerbée...
Mais pour Scholes non. Je me souviens par exemple qu'il faisait partie de ceux qui ciraient systématiquement les pompes à OGS même quand le bilan de ce dernier devenait tout bonnement indéfendable.
C'est juste du copinage et de l'ego mal placé (voire un contentieux générationnel ?...).
En bref, de tous nous anciens il est certainement le plus détestable. Dès qu'il l'ouvre c'est forcément pour dire de la m****. C'est systématique.
Et je m'abstiendrai de développer sur ses frasques personnelles (les orteils de sa fille doivent s'en souvenir...).
Il est en tout cas aux antipodes du joueur génial au comportement exemplaire qu'il était. Et c'est plutôt pathétique...
Marshall723, le 5 mars 2026 à 20:50
C'est l'un des joueurs que j'ai le plus kiffé sur un terrain ( oui même ses cartons rouge ), mais ses déclarations depuis me filent la gerbe...
McdoMickey, le 5 mars 2026 à 18:44
Le tweet est nul, et l'idéal aurait été qu'il ne poste rien. Cependant, je trouve ça moins pire que de chanter des louanges à Carrick de manière inconditionnelles (au point de réclamer de lui donner le job dès à présent) après avoir passé des mois à fracasser le portugais, ce qui est le cas de beaucoup de consultants des deux côtés de la manche. Pour reformuler je préfère un pundit qui reste "cohérent" dans sa toxicité à quelqu'un qui pose Carrick en sauveur nous ayant fait sortir des heures les plus sombres.
Alexis.B, le 5 mars 2026 à 17:35
Pour moi, ses déclarations post carrière prouvent une chose : ce n'est pas une légende de United.
Il passe son temps à ch*** sur le club, à vouloir tirer la couverture à lui alors qu'il n'y a aucun sens à ce qu'il dit.
Et c'est d'autant plus grave, que si un mec devrait comprendre la toxicité de ce comportement, c'est bien lui, qui a un enfant handicapé et qui devrait connaître les ravages que peuvent faire les réseaux sociaux...
D'ailleurs, il devait tant se retirer des réseaux et des plateaux tv pour son enfant handicapé qu'il est encore là à donner son opinion alors que tout le monde s'en préoccupe autant que de son trou de balle qui gratte à 2h du mat.
Bref, humainement, c'est clairement pas une légende pour moi. Entre lui, et l'autre débile de Roy Keane, c'est grave...
Alexis.B, le 5 mars 2026 à 23:13
Son comportement était il si exemplaire finalement quand on voit la toxicité de l'homme ?
Je pense qu'on l'a énormément encensé pour le génie du jeu qu'il est. Mais qu'on a aucune idée d'à quel point il était potentiellement toxique pour le vestiaire.