Lawlor, Bout, Judge : la valse des départs a commencé
Trois membres du staff et du board plutôt connus en coulisses quittent le club, peut-être le signe du début d'un grand chamboulement cet été.
Faut-il y voir l'effet Ralf Rangnick ? Rien n'est sûr, mais rien n'est moins sûr non plus. L'Allemand a parmi ses responsabilités le fait de ramener Manchester United au sommet de l'Europe, et cela ne se fera pas sans un bouleversement à tous les étages de l'institution.
Les deux plus anciens recruteurs quittent le navire
Simon Stone de la BBC indiquait la semaine dernière que deux recruteurs influents du club, Jim Lawlor et Marcel Bout, quittaient le club. Lawlor était au club depuis 2005, d'abord en tant qu'analyste sous Sir Alex Ferguson, puis en tant que directeur de recrutement à partir de l'arrivée de Louis van Gaal.
Bout, pour sa part, est arrivé en 2014 avec van Gaal, et a pris des responsabilités dans le recrutement à compter d'octobre 2016, à un moment où une vaste réorganisation des opérations de recrutement avait été entreprise par le club avec l'embauche de près de 50 scouts dans le monde entier. Avec les résultats que l'on sait, malheureusement.
On parle donc de personnes qui ont plus d'ancienneté au club que la plupart des joueurs actuels de l'équipe première. Dans les deux cas, il s'agirait de démissions, et non pas de licenciements.
Matt Judge, le négociateur en chef, les suivrait
Celui qui était parfois appelé "l'homme invisible" prend également la direction de la sortie, plusieurs mois après le départ de son mentor, l'ancien vice-président Ed Woodward. L'invisibilité peut être aussi bien une qualité qu'un défaut, et il semble que dans le cas de Judge, c'est plutôt la seconde alternative qu'il faut considérer.
David Ornstein de The Athletic a été le premier à révéler l'information, qui n'a pas été officialisée par le club pour le moment. Matt Judge (photo) réfléchirait à la bonne décision à prendre depuis des semaines, voire plus, une période qui pourrait remonter au départ de Woodward. Il était au club depuis 2014 et a été impliqué dans la plupart des négociations de transferts ces dernières années. Laurie Whitwell de The Athletic indique qu'il aurait par ailleurs pris part à celles autour de l'arrivée d'Erik ten Hag.
Le directeur du football John Murtough, qui travaillait de près avec Judge, a désormais la mainmise sur l'activité de recrutement du club. Il sera soutenu par les équipes de recruteurs dans cette activité.
Sur le forum
Geo, le 8 janvier 2026 à 12:24
Son ancien coéquipier chez les Bleus, Emmanuel Petit, a affirmé que Zidane aurait deux exigences clés si United l'approchait: des garanties sur la qualité de l'effectif et un environnement de travail stable. Petit a déclaré que Zidane se méfie de l'instabilité récente de United et qu'il n'accepterait le poste que s'il estimait disposer des outils et du soutien nécessaires pour réussir.
C'est une facon plus longue de dire qu'on a un club ridicule en fait
RobertoLarcos, le 8 janvier 2026 à 11:31
Il y a 15 heures, McdoMickey a dit :Si Guardiola était parti pendant que Berrada était toujours à City, alors il n'aurait pas eu son mot à dire sur le nouveau coach, qui aurait été sélectionné par le directeur sportif Txiki. De fait, la potentielle succession de Pep par Amorim était une idée initialement discutée par Txiki et son propre successeur Hugo Viana. Berrada n'avait absolument aucun input dans ces débats.
Chez nous, Sir Jim a donné les mains libres pour choisir le coach à un type dont le rôle à City était essentiellement de négocier les transferts, et de dire à Txiki si tel joueur était trop cher ou demandait un trop gros salaire. Il s'est dit que si Txiki l'a envisagé pour City, c'est donc que ça devrait marcher à United. Alors qu'il n'a eu vent des échanges concernant Amorim que pendant une très courte période au vu de la chronologie des départs et arrivées des uns et des autres à City.
Dan Ashworth lui a dit que l'effectif ne correspondait pas au système d'Amorim, il a dit RAF, il suffira de ramener cinq joueurs en deux fenêtres, dont trois jeunes (parmi lesquels un gardien), pour que qu'il puisse cook. Et Wilcox a suivi. Ce sont toujours les même types qui vont choisir notre prochain coach, et il y a des coachs de défense à trois dans leur shortlist.
Merci !
On peut débattre mille fois du niveau d’Amorim. Ce n’est pas le cœur du problème.
Le problème, c’est qu’un directeur du football comme Jason Wilcox a aujourd’hui plus de poids que le coach, sans jamais être exposé quand ça échoue.
L’entraîneur, le manager, le head-coach, le coach, appelez le comme vous voulez, il est et restera un fusible de luxe. Le directeur, lui, est protégé par l’organigramme.
Tant que ceux qui décident ne risquent rien, ceux qui entraînent n’ont aucune chance. Wilcox, lui, reste intouchable. Toujours là. Jamais responsable. Encore combien de temps ? C’est confortable d’être le cerveau quand les autres servent de fusibles.
RedDidDevil, le 8 janvier 2026 à 8:17
Non mais chacun doit faire son job
Berrada il a le chéquier
Wilcox il dessine l'effectif avec un échange sur les joueurs constructif avec le coach et basta
Berrada doit juste dire oui ou non pour le montant du joueur sans donner son avis sportif sur le joueur
Wilcox doit amener des joueurs a des salaires et prix validé par Berrada et doit pas vouloir plus !
c'est si compliqué que cela ?
Le cas du gardien est quand même un exemple de la mésentente global entre la vision de la DS et le coach
On va cherché un espoir belge en fin de mercato alors que dans tes rangs tu a un espoir tchèque que tu n'essaie même pas en pré saison ! Alors que tu a vu que depuis 2 ans les N1 N2 sont pas au niveau espéré !
McdoMickey, le 7 janvier 2026 à 19:38
Si Guardiola était parti pendant que Berrada était toujours à City, alors il n'aurait pas eu son mot à dire sur le nouveau coach, qui aurait été sélectionné par le directeur sportif Txiki. De fait, la potentielle succession de Pep par Amorim était une idée initialement discutée par Txiki et son propre successeur Hugo Viana. Berrada n'avait absolument aucun input dans ces débats.
Chez nous, Sir Jim a donné les mains libres pour choisir le coach à un type dont le rôle à City était essentiellement de négocier les transferts, et de dire à Txiki si tel joueur était trop cher ou demandait un trop gros salaire. Il s'est dit que si Txiki l'a envisagé pour City, c'est donc que ça devrait marcher à United. Alors qu'il n'a eu vent des échanges concernant Amorim que pendant une très courte période au vu de la chronologie des départs et arrivées des uns et des autres à City.
Dan Ashworth lui a dit que l'effectif ne correspondait pas au système d'Amorim, il a dit RAF, il suffira de ramener cinq joueurs en deux fenêtres, dont trois jeunes (parmi lesquels un gardien), pour que qu'il puisse cook. Et Wilcox a suivi. Ce sont toujours les même types qui vont choisir notre prochain coach, et il y a des coachs de défense à trois dans leur shortlist.
MidnaTaka, le 8 janvier 2026 à 12:25
Rien de nouveau, on sait depuis plus de dix ans que le club est géré n'importe comment et que l'environnement de travail n'est pas sain.